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Covid-19 : préparez-vous à de bonnes nouvelles

par Edern Rio
coronavirus good news

Alors que l’Italie est désormais le pays le plus touché par le coronavirus, que le nombre de morts augmente chaque jour chez nous et que le gouvernement veut durcir le confinement, d’excellentes nouvelles commencent enfin à affluer.

Jean-Dominique Michel, anthropologue de la santé et expert en santé publique, a publié un long article où il fait le tour de la crise actuelle du coronavirus.

Qu’y apprend-t-on ?

Si vous ne dépistez que les morts, votre taux de mortalité est de 100 %

D’abord que l’immense majorité des personnes qui sont infectées ne le savent pas, car pour une bonne partie de la population, le Covid-19 est indolore et le dépistage est insuffisant.

Les dernières modélisations montrent qu’au minimum 7 personnes sur 8 ne sont pas détectées, mais ce chiffre pourrait monter à 46 personnes sur 47, au vu des manques de tests.

Ainsi, en Chine, ce sont 800 000 personnes qui seraient infectées et non 80 000 (étude à paraître). Le taux de mortalité dans ce pays (3 153 morts) de la maladie serait donc ramené à 4/1 000.

Même en estimant que tous les morts n’ont pas été comptabilisés et en le multipliant par 3, il devient très difficile d’atteindre ne serait-ce que 0,1 % – ne parlons pas du chiffre de 3,4 % avancé par l’OMS en début de mois.

La grande variation dans les chiffres ne doit pas surprendre, c’est un problème épidémiologique classique : si vous ne détectez que les morts, vous aurez un taux de létalité de 100 %. Si vous ne dépistez que les cas graves, il sera très élevé. Et pourquoi dépister des gens qui ne seraient pas malades ?

Guérir en 6 jours !

Mais ce n’est pas tout, Jean-Dominique Michel confirme également que le spécialiste que nous suivons depuis le début de la crise a raison et qu’un traitement existe désormais. Il a été appliqué avec succès en Chine, qui, jusqu’à preuve du contraire, est parvenue à endiguer l’épidémie et ne comptabilise presque aucun nouveau décès.

L’association de deux molécules utilisées depuis les années 1950, l’hydroxychloroquine (utilisée notamment comme antipaludique) et l’azithromycine (un antibiotique), est efficace et permet de faire disparaître le virus en quatre à six jours chez les personnes malades. C’est ce que martèle depuis trois semaines Didier Raoult, reconnu comme un des plus grands spécialistes mondiaux des maladies infectieuses.

Pourtant, Martin Hirsch, directeur général de l’APHP, disait encore le 1er mars : “La chloroquine marche très bien dans une éprouvette, mais n’a jamais marché chez un être vivant”. On se demande comment (et pourquoi) un médecin peut dire cela. Le Monde est allé jusqu’à indiquer que sa communication sur YouTube était une fake news. Et le ministère de la Santé le relaya sur son site !

Quoi qu’il en soit, la publication chinoise a depuis été confirmée par un test clinique mené à l’IHU de Montpellier sur 24 patients et les résultats sont excellents, comme le montre le graphe ci-dessous. La maladie disparaît dans plus de 90 % des cas en six jours de traitement !

Evolution charge virale covid-19

Evolution de la charge virale sur six jours. Bleu : pas de traitement.
Orange : traitement au Plaquenil. Gris : Traitement Plaquenil + Azithromycine.
Source : IHU Méditerranée Infections.
https://www.youtube.com/watch?v=n4J8kydOvbc

Certes, dans une démarche scientifique normale, il faudrait que ces résultats soient démontrés par plusieurs équipes, mais la crise actuelle impose de bouger vite et le faisceau d’évidences paraît suffisamment réel pour qu’on recoure à ce remède.

Avec cette réponse, qui a priori peut aisément être massifiée dans les hôpitaux, nous pourrions éviter de nombreux morts et désengorger les hôpitaux. C’est un potentiel game-changer. Sanofi qui produit le Plaquenil (un des noms commerciaux de la chloroquine) s’est engagé à fournir un million de doses gratuitement à l’Etat français.

Si notre système de santé parvient à accélérer le traitement, le problème de l’engorgement des hôpitaux pourrait être réduit et disparaître. Nous reviendrions à une situation gérable.

On peut donc espérer raisonnablement que, malgré l’augmentation du nombre de morts, nous aurons prochainement de bonnes nouvelles.

Et comme le disait Ray Blanco, seules de bonnes nouvelles sur le front de la maladie pourront désangoisser les marchés et enrayer le krach.

En revanche, ni notre système de santé, ni notre système financier ne passent le stress test grandeur nature en cours. La réaction des banques centrales et l’émission monétaire effrénée va devenir le vrai problème.

Je n’ai repris que quelques éléments du très long papier de Jean-Dominique Michel. Je ne saurais que vous recommander la lecture in extenso de son article : http://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/03/18/covid-19-fin-de-partie-305096.html

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