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Le potentiel hallucinant des substances psychédéliques

par Etienne Henri
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La psilocybine est pleine de promesses pour le traitement de nombreuses pathologies neuropsychiatriques

Nous avons vu hier que la psilocybine fait partie de ces substances qui ont été injustement ignorées depuis un demi-siècle. Victime collatérale de la “guerre contre la drogue” initiée aux Etats-Unis dans les années 1960, la molécule présente pourtant bien moins de risques sanitaires que de nombreux médicaments actuellement sur le marché.

A petits pas, les scientifiques font avancer notre connaissance sur ses effets. Leurs résultats sont sans appel : la molécule est pleine de promesses pour le traitement de nombreuses pathologies neuropsychiatriques.

Elle pourrait bientôt faire partie de l’arsenal thérapeutique pour traiter ces affections qui sont notre mal du siècle, et le temps est venu pour les investisseurs de s’y intéresser sérieusement.

Une utilité médicale qui n’est plus à démontrer 

L’activité sérotoninergique de la psilocybine et le rôle de la régulation de la sérotonine dans de nombreuses pathologies neuronales (ou psychiatriques) ont naturellement conduit les chercheurs à évaluer son efficacité contre ces affections par ailleurs connues pour être difficiles à traiter.

Le corps médical et nos dirigeants sont mûrs pour libéraliser au moins partiellement l’usage

Le potentiel thérapeutique de la molécule a déjà été évalué avec succès dans le traitement de plusieurs maladies comme les troubles obsessionnels compulsifs, contre lesquels la psilocybine s’est avérée très efficace même à faible dose ; l’algie vasculaire de la face, une céphalée contre laquelle il n’existe aucun traitement efficace à 100 % ; et la dépression.

D’autres recherches sont en cours concernant l’accompagnement de la fin de vie chez les patients atteints de cancers incurables où la molécule pourrait avoir des effets antidépresseurs et sur le traitement du stress post-traumatique.

En 2018 la Food and Drug Administration américaine (FDA) lui a accordé la désignation de Breakthrough Therapy (thérapie potentiellement révolutionnaire) pour les formes de dépression résistantes aux traitements.

Les spécialistes en pathologies neuropsychiatriques savent depuis plusieurs décennies que la frontière est souvent mince entre les drogues récréatives et les thérapies incontestablement utiles et socialement acceptables… et, parfois, un simple contrôle de la dose suffit pour faire d’une drogue un médicament.

Voir la FDA annoncer ouvertement que cette molécule autrefois honnie et toujours inconnue du grand public présente un grand potentiel est le signe que le corps médical et nos dirigeants sont mûrs pour libéraliser au moins partiellement son usage. Le moment est donc venu de se positionner sur cette industrie naissante.

La prochaine révolution boursière ? 

Du fait de ses grandes similitudes avec le cannabis, le marché de la psilocybine suivra certainement le même chemin. Au fur et à mesure de la publication d’études scientifiques rappelant le potentiel de la molécule, l’intérêt des investisseurs grand public s’éveillera peu à peu.

Si vous vous intéressez aux grandes tendances, il est temps d’investir

Durant les premières années, les investisseurs particuliers et institutionnels ne souhaitant pas “cautionner l’usage des drogues” resteront sagement sur la touche. Puis, à mesure que le discours médiatique changera, l’investissement dans ce secteur deviendra une évidence et les spéculateurs se jetteront sur les actions disponibles.

Pour profiter au mieux d’un marché naissant et éviter le piège des entreprises opportunistes créées pour accompagner la bulle, le mieux est de se placer sur les sociétés qui travaillent depuis longtemps sur la problématique et les fournisseurs de services annexes.

Les premières auront, avec leurs années d’expériences, une avance considérable sur la concurrence. Que l’on parle de laboratoires pharmaceutiques faisant des recherches sur la molécule ou des producteurs de matières premières, ceux qui ont essuyé les plâtres durant des années seront toujours plus performants que les nouveaux entrants.

Les entreprises “pelles et pioches” (à l’image des vendeurs d’outils qui se sont enrichis lors de la ruée vers l’or sans avoir à prendre de risques inconsidérés) sont également un excellent moyen d’investir. Plutôt que de faire face aux risques législatifs et opérationnels, de subir les difficultés de certification des thérapies et l’incertitude des essais cliniques, les fournisseurs de services verront leur activité augmenter naturellement au même rythme que le marché de la psilocybine.

Si vous vous intéressez aux grandes tendances, il est temps d’investir dans cette molécule millénaire au potentiel commercial encore inexploité. En investissant maintenant, vous pourrez dire dans quelques années : “Je le savais !”. Vous encaisserez des plus-values auxquelles aucun investisseur-suiveur ne pourra jamais prétendre.

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