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Notre sélection de l'été : les énergies alternatives

par redaction

En attendant le retour des rédacteurs de l’Edito Matières Premières, nous vous proposont de redécouvrir de manière croisée leurs analyses et leurs conseils.
Baisse des réserves de pétrole, flambée du brut, dangers du nucléaire et pollution due au charbon : les arguments ne manquent pas pour s’intéresser aux énergies alternatives, moins polluantes, moins chères ou renouvelables. Les rédacteurs de l’Edito Matière Première se sont penchés sur la question, et vous livrent leur analyse.
Le 9 octobre 2007, Isabelle Mouilleseaux nous parlait du potentiel de l’énergie solaire photovoltaïque :
L’énergie solaire photovoltaïque produit directement de l’électricité en captant les rayons solaires grâce à des cellules photovoltaïques. Quelques chiffres pour situer les choses :
– Le taux de croissance des ventes de solaire photovoltaïque est de +40% par an depuis dix ans. Pas mal !
– Quant à la taille du marché, elle est actuellement de 6 milliards d’euros. Il y a de quoi faire…
– Si je vous dis maintenant que ce marché va passer de 6 à 60 milliards d’euros en une décennie…
Voilà qui va attiser les convoitises…
Je vous le disais il y a un instant : le photovoltaïque va frapper fort et rapidement.
Emmanuel Gentilhomme analysait le 19 février dernier le potentiel de l’énergie éolienne :
Le principe de l’éolienne est assez simple : non seulement le vent est gratuit et non polluant, mais il est puissant. Ainsi, quand la vitesse du vent gagne 20%, la quantité d’énergie que l’on peut en retirer grimpe de 60%. En outre, le vent est aussi efficace : le progrès technique permet aux turbines modernes de transformer en courant 50% de l’énergie qu’il développe. Bien évidemment, le vent est irrégulier donc en moyenne, le rendement énergétique moyen d’une éolienne est de 25%.
Le progrès technique joue énormément dans ce secteur naissant…
Le 10 juillet, Sylvain Mathon s’intéressait à la géothermie :
Notre planète est une centrale nucléaire à elle toute seule. On savait depuis longtemps qu’elle recèle en son coeur, à quelque 6 000 km sous le niveau de la mer, du magma en fusion ; mais c’est depuis quelques décennies seulement que l’on est en mesure d’estimer l’ampleur des phénomènes à l’oeuvre.
D’où vient cette chaleur ? Pour l’essentiel, de réactions nucléaires : la désintégration des isotopes à vie longue d’uranium, de thorium et de potassium, qui abondent à l’intérieur du noyau.
Les capacités énergétiques de cette centrale géologique donnent le vertige. On sait désormais que la terre n’est pas en équilibre thermique : elle refroidit lentement et aurait perdu, jusqu’ici, de l’ordre de 300 à 350°C sur ses trois milliards d’années d’existence… Pour une température, au coeur du noyau, estimée à 4000°C environ.
Cinquante mille centrales nucléaires sous nos pieds !
Pour vous donner une idée, le flux calorique total de la planète s’élèverait à 42 millions de MW… Soit plus de 110 fois la capacité nucléaire totale en activité dans le monde : nous avons sous nos pieds l’équivalent de près de cinquante mille de nos centrales nucléaires !
Reste à savoir comment en profiter…
 

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