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Virus : comment réduire les risques liés à l’argent liquide

par Ray Blanco
Paiements technologie sans contact

Comme je vous l’expliquais hier, la crise sanitaire du coronavirus a favorisé l’essor de la tendance au « cashless ». Et cela ne devrait pas s’arrêter, au contraire…

A l’heure du COVID-19, l’argent sale n’est plus une option. Voilà pourquoi je m’intéresse de très près aux technologies du sans contact – et, plus particulièrement, sur le segment du paiement.

Ces technologies gagnent en popularité depuis plus d’une décennie aux Etats-Unis. Visa et MasterCard ont développé leurs propres technologies il y a plus de dix ans. De leur côté, Google, Apple et Samsung ont depuis longtemps mis en place des portefeuilles électroniques.

Utiliser la bande magnétique ou la puce d’une carte bancaire reste cependant une méthode assez simple, et les vieilles habitudes ont la vie dure.

Avec le COVID-19, cependant, les paiements sans contact ont la cote.

Des ondes émises par une clé ou par une carte intelligente vers un terminal de paiement équipé permettent de réaliser une transaction sans contact physique. On peut aussi choisir une appli connectée à un compte bancaire – une onde émise par un smartphone et l’affaire est dans le sac.

L’utilisation du paiement sans contact pourrait avoir augmenté de 20 % depuis le début de l’épidémie et la tendance devrait perdurer une fois que les consommateurs s’y seront habitués.

Deux technologies, un même objectif

Clairement, nous avons atteint un tournant dans l’adoption des technologies sans contact. Deux d’entre elles sont principalement utilisées pour les paiements.

La première, la NFC (pour « Near Field Communication »), est omniprésente dans nos smartphones modernes. Il s’agit d’un ensemble de standards de communication radio qui permet aux appareils de communiquer les uns avec les autres sur de courtes distances, à quelques centimètres seulement.

Cette méthode a aussi l’avantage d’établir une connexion très rapidement, une fraction de seconde suffit. Elle est utilisée pour de multiples applications, notamment pour émuler une carte intelligente pour une transaction.

L’autre grande technologie est la RFID (identification par radiofréquences). Les puces RFID sont minuscules et présentes dans une vaste gamme d’objets. Les entreprises de semi-conducteurs en fabriquent plusieurs milliards chaque année : c’est le plus gros volume d’appareils électroniques jamais produit.

puce RFID traçage

Les puces RFID sont souvent utilisées pour des applications de traçage,
mais peuvent également servir de système de paiement sans contact

Ces puces n’ont pas besoin d’être alimentées en électricité, elles n’ont donc pas de batteries, et peuvent être intégrées à des cartes intelligentes : le champ magnétique des lecteurs suffit à induire un courant électrique dans la puce et lui permet de servir de récepteur et de transmetteur radio.

La puce peut aussi contenir des données lisibles, un peu comme la bande magnétique des cartes de crédit traditionnelles, ce qui leur permet de fonctionner d’une manière similaire – mais sans contact !

Alors NFC ou RFID ? Retenez que ces deux technologies sont en plein essor. Je ne saurais donc trop vous conseiller de vous intéresser de près aux entreprises de type Pelles & Pioches qui travaillent sur ce segment. Les fournisseurs qui tirent leur épingle du jeu, notamment ceux dont la technologie domine le marché des smartphones, des cartes intelligentes, entre autres.

Mais, bien entendu, il existe d’autres acteurs… Nous aurons l’occasion d’en reparler !

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